fbpx

La cinquantaine, l’âge de tous les possibles

La vie devant soi à 50 ans

La transition du milieu de vie, on se sent bien, oui mais…

Entre 45 et 55 ans, nous sommes dans une période toute particulière. On parle de crise, de transition, peu importe.

C’est un passage entre la première et la deuxième moitié de notre vie. J’aime bien dire cela, car cela présuppose qu’il y a autant de temps devant que derrière nous.

Bon ! Il nous faut opérer une transition et franchir certaines étapes.    

Cette période peut être bien vécue, et beaucoup de femmes se sentent très bien au cours des décades 40/50 ans. En fonction de notre histoire, notre éducation et nos ressources personnelles, nous allons traverser cette période de manières différentes.

Mais quelles que soient les histoires de chacune, il y a quand même une chose qui nous titillent toutes et pour laquelle nous sommes en recherche de solutions.

Avant de parler des vraies préoccupations de beaucoup de femmes et des solutions qui permettent de régler bien des soucis, faisons tout d’abord un petit topo (pas trop long quand même) de ce qu’elles traversent globalement entre 45 et 55 ans.

La quarantaine et la cinquantaine ? Crise ou transition?

On s’en fou! il faut gérer c’est tout.

Même si tout va bien dans ces périodes de notre vie, nous pouvons néanmoins ressentir une sorte de malaise intérieur que l’on ne s’explique pas forcément. Il se passe quelque chose dans notre inconscient qui fait que l’on se pose des questions.

On se retourne, on fait le bilan et l’on se met en quête de sens. Ces questionnements de fond se font dans différentes sphères de notre vie. 

Nos modes de relations aux autres changent. Nous re-visitons notre couple. Notre relation avec nos proches évolue également. Notre place en tant que parent et enfant est un peu bouleversée. Une remise en question se fait souvent au niveau professionnel aussi (avenir, formation, reconversion).

À la cinquantaine (un peu avant ou un peu après, c’est différent suivant les femmes) nous sommes donc dans une sorte de passage où l’on chemine intérieurement. Durant la première partie de notre vie, nous avançons par rapport aux autres (souvent notre famille) et nous nous faisons une place dans la société.

Puis, vient le moment où l’on interroge cette place. On se demande si on y est bien, si l’on est bien dans notre vie, dans notre couple, quelles sont les choses que l’on a pas pu faire (pour diverses raisons).

Beaucoup de femmes se posent ces questions un jour et chacune le vivra différemment. Certaines vont se rebeller (de plus en plus de femmes demandent le divorce à la cinquantaine). D’autres vont continuer leur chemin sans rien changer (ou presque) parce que leur vie leur convient tout simplement.

Quoi qu’il en soit, c’est un tournant important de notre vie.

Cette mise au point, cette quête de sens, ce processus d’individuation (autrement dit de réalisation de soi) font que beaucoup de femmes opèrent de grands changements durant cette période de leur vie. Certaines vont partiellement changer, envisager de nouveaux projets et de nouveaux défis. D’autant qu’elles ont dans ces âges de plus en plus de temps pour elles-mêmes.

Il semble que ce soit une aventure intéressante pour beaucoup de femmes. Même s’il n’est pas toujours aisé d’accepter les petits signes de l’éclipse qui s’annonce (surtout à partir de la cinquantaine). On a envie de se bouger, de faire de nouvelles choses, de nouvelles expériences. On a plein de projets et envie de faire tout ce que l’on n’a pas pu faire dans la première moitié de notre vie.

On peut se sentir plus ou moins épanouie dans cette période. On peut assumer son âge et ne pas avoir peur de vieillir. Tout va bien, on est en forme, heureuse, comblée avec nos enfants, nos petits enfants, notre moitié, nos parents, nos amis, notre boulot, nos hobbies et nos passions.

Pour autant, il y a un truc qui nous préoccupe toutes (ou presque).

Notre corps change

À la quarantaine, les changements s’amorcent. Jusque-là, notre corps est à peu près tonique sans faire grand-chose, parce qu’on est jeune tout simplement. 

À partir de 45 ans, les choses ne valent plus de soi. À l’approche de la cinquantaine, la ménopause est souvent le déclencheur d’une inquiétude grandissante de vieillir, et l’on se pose de plus en plus de questions. 

Les changements ont commencé depuis quelque temps déjà, les rides s’installent, la peau n’est plus aussi souple, les muscles perdent de leur densité. 

Nous savons très bien qu’il y a des choses que l’on faisait et que l’on ne peut plus faire comme avant. Car inéluctablement, nous perdons de nos capacités. En plus, il est aussi essentiel de pouvoir exister dans le regard des autres. Et les changements physiques qui s’opèrent, nous font perdre un peu de nos capacités de séduction.

Comme je le disais plus haut, plus ou moins bien dans nos baskets à la cinquantaine, il y a (souvent) ce truc qui nous turlupine quand même.

Et on pourra me dire tout ce qu’on veut, on ne veut pas voir son corps changer. On ne veut pas vieillir.

On ne se crème pas à l’anti-ride depuis 10 ans pour l’odeur agréable des produits miraculeux. Quand on tape sur GOOGLE la requête suivante : “mon corps change à 45 ans“, on se retrouve avec 14 millions de résultats. Bon, c’est sûr, dans tout ça il y a des hommes.

Mais quand tu tapes, “le corps change à la ménopause” il y a 4 millions de résultats. Alors dans le lot il y a peut être des hommes (qui cherchent à comprendre) qui n’en peuvent plus des sauts d’humeur de Madame parce qu’elle a les hormones dans les chaussettes. 

Mais globalement, la plupart des femmes ne veulent pas voir leur corps changer et elles cherchent des solutions. On a beau être à l’âge de la maturité, on a beau avoir trouver un équilibre, on ne veut pas voir s’installer (pour de bon) les rides, la peau flasque, les kilos, les douleurs et voir décliner certaines de nos capacités.

Il y a des femmes qui malheureusement renoncent à prendre soin d’elles (bien avant la quarantaine parfois), alors que tout le contraire est recommandé. C’est le moment de faire bouger son corps, car il ne demande que ça. On peut être un peu déstabilisée voire déprimée dans ces âges, pour autant, on est pleine de vitalité, alors il faut en profiter.

Car à la cinquantaine, quoi qu’on en dise, on est souvent plus forte, on a un mental d’acier.

Comment accepter de vieillir physiquement ?

Je ne suis pas sure que l’on accepte vraiment cet état de fait. Je ne vais pas vous mentir, je ne l’accepte pas. POINT. Je ne vais pas faire de bla bla. Je ne vais pas vous servir le discours pathétique “je me sens jeune et plus belle que jamais”

NON ! En revanche, j’ai la sensation de me sentir plus forte, plus équilibrée et mieux dans ma peau. Vous n’y comprenez rien? moi non plus.

Attention quand je dis pathétique, je veux dire par là qu’on peut se mentir à soi même. Certaines femmes le disent et en sont convaincues, c’est une excellente chose.

Mais d’autres se le disent pour se convaincre elle même et occultent la réalité pour s’en sortir. C’est une stratégie comme une autre mais elle ne me parle pas.

Donc prendre de l’âge étant inéluctable, les questions seraient-elles plutôt…

Comment ne pas vieillir trop vite?

Comment bien vieillir?

Comment se sentir à l’aise avec l’idée d’avancer dans l’âge?

Des solutions il y en a à profusion…

Chacune trouvera son équilibre et son bonheur de différentes façons ; lecture, écriture, méditation, yoga, tricot, bénévolat au sein d’une association, voyage, cuisine, les petits enfants, les centres d’intérêts sont infinis

Les manières de traverser cette période et de la rendre précieuse sont aussi différentes que les femmes elles-mêmes.

Nombre d’ouvrages, de magasines et de BLOG apportent d’intéressantes réflexions sur cette thématique des femmes middle âge.

Toute femme qui se pose des questions sur son avenir et son bien-être trouvera des idées, des conseils, du soutien, des astuces, des techniques, des témoignages, des blog beauté, bien être et mode qui l’aideront à se sentir bien ou mieux.

Pour l’aspect de notre corps, on peut faire de la chirurgie esthétique, des régimes en veux-tu en voilà, les dernières cures détox, du palper rouler, s’enrouler les cuisses et le ventre plein de crème dans du film alimentaire. 

On peut même faire un petit jogging de temps en temps, au mieux ça fait perdre du poids et ça fait du bien à notre corps.

Mais pour défier les lois de la gravité, il n’y a pas 36 solutions.

Bien évidemment (vous l’avez compris) en plein dans cette étape de ma vie, même si je me sens mieux qu’il y a 10 ans en arrière et comme dans une armure de guerrière. Je suis néanmoins très fortement contrariée face à l’inéluctable. Alors ?

Ma solution pour apprivoiser cette préoccupation de vieillir ? 

J’ai investi dans mon corps depuis plus de 20 ans, mais j’ai augmenté les mensualités dès mes 45 ans (je t’explique tout ici).  

Donc le corps change, et mauvaise nouvelle, c’est inévitable.

Bonne nouvelle, on peut l’entretenir, le maintenir en forme et esthétique. On peut même le restaurer.  

Alors pour obtenir de vrais résultats, il faut bosser et s’investir VRAIMENT! et on peut toutes le faire.

Et cette chose vraiment efficace ça s’appelle LE SPORT. Attention, il ne faut pas confondre sport et activité physique.

L’activité physique, c’est bon pour la santé. Le sport c’est excellent pour bien d’autres raisons encore.

Il suffit d’une prise de conscience, d’une volonté, et de s’interdire quelques phrases du genre :

« Je commence la semaine prochaine. »

« Je n’ai pas le temps. »

« C’est trop dure. »

« Je n’y arriverai pas. »

“À quoi bon ?

“J’ai passé l’âge”

CELLE QUI VEUT TROUVE DES MOYENS. CELLE QUI NE VEUT PAS TROUVE DES PRETEXTES

Mesdames, nous sommes devenues des guerrières tenaces et fières de ce que nous sommes. Alors action 😉


Facebook
Pinterest
WhatsApp
Twitter

Une réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À PROPOS DE L'AUTEURE
corinne Delot
CORINNE DELOT

Blogueuse quinqua lifestyle.

Je partage au travers de mon Blog du contenu spécifique sur le sport, la santé et le bien-être.

Les thématiques que j’aborde sont des composantes importantes d’un style de vie que j’ai adopté, et dont le partage me tient à cœur.